Paradox-liberté
- du paiement à l’acte qui nous libère de la tutelle pour mieux nous assujettir au désidératta du patient-payeur
- d’exercice et de prescription assujettie à la baguette de la tutelle , soumises à la carotte de l’industrie pharmaceutique
- d’installation entre trop d’esclavagisme et trop de spécialiste
Paradox-exercice
- du plus beau métier du monde et tout faire pour s’en barrer, vers le fmc, l’évaluation, les chroniques radiophoniques....
- d’une prise en charge par des soi-disants professionnels, en fait avec des moyens bricolés à la petite semaine
- entre la pléthore technique urbaine et les moyens du bords ruraux
- entre la nécessité de dégager du temps pour se former, pour faire des réseaux, et le manque de remplaçant confronté à l’obligation de la permanence des soins
Paradox-conscience
- réussir dans la vie et réussir sa vie
- gagner sa vie en exerçant ce métier tout en essayant de rester probe
- ménager sa vie de famille avec l’impossible disponibilité éxigée par ce métier
Paradox-avenir
- la boite est vide= no futur ?
Paradox-job pour paradox-thierry qui lit paradox-forum après des journée aux horaires paradoxaux, pour des discussions sans fin sur les nouveaux barbares, des créations de paradox-réseaux .
Si ni la fmc, ni l’évaluation , ni la radio ne me satisfont vais-je devoir faire pardox-job de plus en plus puisque nous seront pénuriques ? paradox-grosse fatigue ce soir.
Thierry Dambry
