Le décret modifiant le code de l’action sociale et des familles et actualisant le nouveau guide de remplissage de la grille Aggir (Autonomie gérontologique et groupes iso-ressources), paru samedi au Journal officiel, doit assurer une évaluation de la dépendance plus homogène, a-t-on appris mardi auprès de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).
La grille Aggir permet de mesurer le degré de perte d’autonomie d’une personne âgée, en évaluant les actions effectuées ou non par la personne seule et répartit les individus au sein de six groupes dits « iso-ressources » (GIR), en fonction de leur degré d’autonomie pour accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne, allant du plus dépendant (GIR 1) au plus autonome (GIR 6).
C’est l’outil utilisé pour définir le niveau de financement des plans d’aides accordés dans le cadre de l’Aide personnalisée d’autonomie (APA), gérée par les conseils généraux, rappelle-t-on.
Le nouveau guide correspond à la version élaborée en janvier 2007 par la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), validée par la Direction générale de l’action sociale (DGAS), à partir des travaux effectués par l’Inserm et le centre de gestion scientifique de l’Ecole des mines de Paris.
Il remplace l’ancienne version du guide, publiée en annexe du décret du 21 octobre 2004 relatif au code de l’action sociale et des familles.
Cette version est très proche de celle diffusée début 2005 par la CNAMTS et qui ajoutait au codage des variables l’adverbe « spontanément » pour l’évaluation de chaque activité (cf dépêche APM SOHLT001). 17 VARIABLES, TROIS MODALITES, QUATRE ADVERBES
